Présidentielle 2025 : La HAC exige un mandat pour toute prise de parole au nom d’un candidat

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La haute autorité de la communication est monté au créneau pour garantir le professionnalisme des médias durant la période électorale. Ce vendredi, veille de l’ouverture de la campagne, la HAC a rencontré les professionnels de l’information. 

Pour le président de la HAC, la réussite des prochaines échéances électorales dépend aussi d’un traitement rigoureux et équitable de l’information. Pour lui personne ne doit parler dans les médias au nom d’un candidat sans qu’il ne soit mandaté par ce dernier. 

« Je voudrais préciser qu’en matière de campagne pour l’élection du président de la République ou pour les députés, il y a des exigences. Nul ne peut se prévaloir de parler au nom du candidat sans qu’il n’ait eu l’autorisation soit du candidat, de son mandataire, de son directeur de campagne et ou des directeurs adjoints de campagne. », a lancé Boubacar Yacine Diallo. « Vous savez, ce sont des périodes où les démagogues, permettez-moi de les appeler comme ça, s’autoproclament pour soutenir quelqu’un qui ne sait même pas qu’ils le soutiennent.  C’est une façon d’escroquer. C’est une bande d’escrocs à laquelle vous ne devez pas donner la parole », a-t-il ajouté. 

Poursuivant, Boubacar Yacine Diallo est revenu sur le fondement de cette mesure. Il invite les médias à faire preuve de vigilance et de déontologie. 

« Pendant le référendum, c’est un texte : chaque citoyen est libre de venir se prononcer sur le texte sur vos antennes, sans mandat. C’est la Constitution qui lui donne ce droit, le droit du citoyen. Mais là c’est différent. la parole sur vos antennes, ou ceux qui interviennent sur vos sites doivent être mandatés pour parler au nom de celui dont ils prétendent être les représentants »

A rappeler que l’élection présidentielle est prévue le 28 décembre 2025. 

Naby Mansaré 

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