Alors que les épreuves du baccalauréat ont été officiellement lancées ce lundi 29 juin sur toute l’étendue du territoire national, marquant la dernière étape des examens nationaux de la session 2026, la présidente de la Fédération guinéenne des parents d’élèves, étudiants et amis de l’école (FEGUIPAE), Mme Camara Hadja Adama Sow, s’est réjouie du bon déroulement des évaluations.
Présente à la cérémonie de lancement dans la commune de Ratoma, elle a exprimé sa satisfaction après avoir constaté le calme qui règne dans les centres d’examen.
« C’est un sentiment de satisfaction vu que les centres sont calmes, les alentours ne sont pas envahis et il y a de la sérénité dans les salles de classe. J’ai vu que les enfants sont engagés à bien travailler. Nous les invitons surtout à avoir confiance en eux. Ce sont eux qui ont appris, ce sont eux qui savent ce qu’ils doivent rendre. Nous prions pour que les plus méritants réussissent et qu’il n’y ait pas de fraude tout au long des épreuves », a-t-elle déclaré.
La présidente de la FEGUIPAE a également lancé un appel aux parents d’élèves, les exhortant à poursuivre l’accompagnement de leurs enfants jusqu’à la fin des examens, tout en s’abstenant de toute pratique favorisant la fraude.
« Le suivi rapproché des parents doit continuer jusqu’au dernier jour des examens. Mais il ne faut pas financer l’intégration des enfants dans des plateformes de fraude, des groupes WhatsApp ou payer des personnes pour traiter les sujets à leur place. Lorsqu’on a investi dans l’éducation de son enfant depuis la première année jusqu’en terminale, il faut lui faire confiance et l’encourager à réussir par ses propres efforts », a-t-elle insisté.
Selon elle, la fraude scolaire compromet non seulement la crédibilité des examens, mais aussi la capacité des élèves à poursuivre leur parcours académique avec succès.
« Ensemble, luttons contre la fraude en milieu scolaire, sous toutes ses formes », a-t-elle lancé.
Faisant le bilan des différentes évaluations nationales, du CEE au baccalauréat, Mme Camara Hadja Adama Sow estime que les examens se déroulent dans de meilleures conditions que lors des années précédentes.
« Mon analyse est que tout se passe très bien depuis l’entrée en 7ᵉ année jusqu’à aujourd’hui. Il y a quelques années, les centres étaient énormément envahis. Les parents, les proches et les grands frères étaient massivement présents aux abords des écoles. Aujourd’hui, chacun semble comprendre que la meilleure manière d’aider son enfant est de l’encourager à bien apprendre plutôt que de l’aider à frauder. Dans l’ensemble, je trouve que les examens se déroulent bien », a-t-elle conclu.
Mansaré Soumah Naby Moussa
