Les premières épreuves du baccalauréat unique, session 2026, ont officiellement démarré ce lundi 29 juin sur toute l’étendue du territoire national. Dans la commune de Ratoma, le lancement officiel s’est déroulé à l’école primaire Kipé 2, en présence des autorités éducatives, administratives et gouvernementales.
Cette année, 17 996 candidats, dont 8 628 filles, affrontent les épreuves dans la commune de Ratoma. Ils sont répartis dans 41 centres d’examen, parmi lesquels deux centres mixtes accueillant à la fois les filières franco-arabe et laïque du GS Yattaya et le lycée Sonfonia.
Le Directeur communal de l’Éducation de Ratoma, Christophe Lamine Kadouno, a rappelé que le lancement s’est effectué conformément au calendrier officiel.
« Aujourd’hui marque le lancement du baccalauréat unique session 2026 à Kipé 2, où composent les candidats des options sciences sociales, mathématiques et sciences expérimentales. Dans la commune de Ratoma, nous enregistrons 17 996 candidats dont 8 628 filles, tous profils confondus », a-t-il déclaré.
Présent à la cérémonie, Mohamed Diaby, Directeur national des Solidarités au ministère de la Femme, de la Famille et des Solidarités, a mis en avant les trois principes qui caractérisent cette session du baccalauréat : «le mérite, la lutte contre la fraude et l’inclusion». Selon lui, les autorités, conformément à la vision du Président de la République, Mamadi Doumbouya, et du gouvernement dirigé par Amadou Oury Bah, ont pris toutes les dispositions nécessaires pour faire de l’année scolaire 2025-2026 une année placée sous le signe du mérite. « Ceux qui décrocheront le baccalauréat seront des élèves méritants, aptes à intégrer les institutions d’enseignement supérieur de Guinée. Nous voulons promouvoir une véritable culture du mérite », a-t-il affirmé.
Le responsable gouvernemental a également insisté sur la fermeté des autorités face à la fraude, qu’il considère comme un danger pour le système éducatif et pour l’avenir du pays. « La fraude tue. Elle compromet la qualité de notre système éducatif et la formation des futurs cadres du pays. C’est pourquoi les autorités ont engagé une lutte sans concession contre ce fléau », a-t-il souligné.
Enfin, Mohamed Diaby a salué les efforts consentis en faveur de l’inclusion des candidats en situation de handicap. Il a notamment indiqué que des salles spéciales ont été aménagées pour les candidats non-voyants et que les sujets ont été transcrits en braille afin de leur garantir les mêmes chances de réussite.
Mansaré Soumah Naby Moussa
