Aujourdâhui lâunanimitĂ© sur lâexistence du destin prĂ©sidentiel de Dr đđđŹđ đ đđđđđ đąđšđĄđą prĂ©suppose que lâhistoire Ă venir dâun individu, portĂ© Ă gouverner une sociĂ©tĂ©, dont le dĂ©veloppement a toujours Ă©tĂ© repoussĂ© aux calendes grecques ou encore Ă lâaffĂ»t dâun temps qui est en avance sur lui-mĂȘme, serait dĂ©jĂ Ă©crite et ne pourrait ĂȘtre modifiĂ©e par aucun homme. Les formes que lâon peut attribuer Ă cette puissance divine qui rĂ©gie le destin de cet intellectuel de grand chemin sont extrĂȘmement variĂ©es : divinitĂ© transcendante ou immanente dans les conceptions finalistes du monde, raison interne Ă la nature ou consĂ©quence des lois physiques dans les conceptions stoĂŻciennes ou dĂ©terministes. Câest un espoir qui va au-delĂ de toutes les attentes, lâhomme qui croĂźt fortement Ă ses convictions politiques, se concocte Ă briguer le sommet de lâĂtat. La fonction prĂ©sidentielle et ses codes lui iront Ă merveille, de tout coup spectaculaire, il sera mieux plus confortable dans sa veste prĂ©sidentielle, aprĂšs une si longue conquĂȘte du pouvoir, que dans le pillage des derniers publiques qui est loin de sa culture politique, et lâidĂ©e qui lâa de la fonction de PrĂ©sident de la RĂ©publique. Lâattribut premier du PrĂ©sident đđđŹđ đ đđđđđ đąđšđĄđą, est de crĂ©er une fois au pouvoir un logiciel de luciditĂ© et de courage froid, pour permettre aux guinĂ©ens de reconnaĂźtre que la culture et le culte du travail, du mĂ©ritoire sont Ă dĂ©velopper dans notre pays.
Pour beaucoup dâentre nous les tares du passĂ© et surtout le systĂšme de prĂ©dation instaurĂ© sauvagement par lâĂ©lite post-coloniale ont fini dâinstaller une culture qui rĂ©duit le travail Ă une souffrance Ă laquelle on cherche Ă Ă©chapper au louvoyant, en trichant, en faisant le simulacre (car, en mĂȘme temps, on aime lâargent que procure le travail). Pour Dr đđđŹđ, Il est urgent de mettre la GuinĂ©e, surtout celle des zones urbaines, au travail, valeur sociale immuable, seule Ă mĂȘme de procurer la libertĂ© des masses, lâĂ©panouissement social et la prospĂ©ritĂ© Ă©conomique.
Pour Dr đđđŹđ đ đđđđđ đąđšđĄđą la situation guinĂ©enne est gravissime certes, mais elle nâest pas fatale. Elle illustre simplement les symptĂŽmes de causes rationnelles connues qui nĂ©cessitent une approche systĂ©mique. Oui, câest le systĂšme lui-mĂȘme, dans ses diffĂ©rentes composantes, qui est compromis et dirigĂ© contre lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, national, puisque fondĂ© sur des contre-valeurs qui ont pour noms incompĂ©tence, nĂ©potisme, corruption gĂ©nĂ©ralisĂ©e, acceptation de la domination de lâinfluence interne et externe, dĂ©magogie politicienne. VoilĂ ce qui gĂ©nĂšre les mĂ©tastases de cette gestion publique scandaleuse et prĂ©bendiĂšre des ressources naturelles miniĂšres, fonciĂšres etc⊠de notre cher pays.
Dans un pays oĂč le processus Ă©lectoral a toujours Ă©tĂ© un danger pour la stabilitĂ© nationale car lâargent a pris une place incontestĂ©e dans la politique tuant du coup le dĂ©bat dâidĂ©es fortes et les grandes rĂ©formes nationales, dâoĂč la piĂštre qualitĂ© de lâĂ©lite politique et les faibles performances dans les gouvernances dâĂtat. Pour Dr đđđŹđ, ce cycle dâĂ©checs et de dĂ©ceptions politiques dĂ©jĂ forgĂ©s dans ce systĂšme pieuvre dont le peuple est Ă la fois complice et victime nous condamne tous Ă vivre le dĂ©sastre moral et Ă©conomique dans lesquels nous sommes aujourdâhui. Pour beaucoup dâentre nous lâintĂ©gritĂ© constitue dâavantage une posture quâune conviction. Or, pour reprendre lâactuel Premier Ministre Malien Choguel Kokala MaĂŻga : « La politique câest lâart de rĂ©aliser ce qui est possible et de rendre possible ce qui est nĂ©cessaire ». Ceci dit, quâest ce qui est possible, nĂ©cessaire et rĂ©alisable en GuinĂ©e ? Pour Dr đđđŹđ, ce qui est nĂ©cessaire et rĂ©alisable est de croire que nous avons cette grande capacitĂ© Ă rendre possible tous, ce qui est nĂ©cessaire et rĂ©aliser ensemble ce qui est possible pour enfin construire ce modĂšle politique, exemplaire dans ce monde qui ne nous attend plus dĂ©jĂ car nous avons trop perdu du temps, câest maintenant oui dĂšs maintenant quâil faut sây atteler.
Câest tout ce qui dĂ©montre la crise de notre sociĂ©tĂ©, attestĂ©e par de nombreux cas de viols, enlĂšvements, assassinants, morts dâhommes, (mĂȘme sur des enfants Ă bas Ăąge).
Pour Le futur premier magistrat de notre nation la situation est Ă lâimage de notre retard Ă©conomique, qui dâailleurs en est la resultante de cette grosse paupĂ©risation Ă la fois mentale et matĂ©rielle. Par nos actes peu honorables et dĂ©sastreux, le pays est transformĂ© en une pĂ©taudiĂšre sans Ă©quivalence.
Le systĂšme dont il sâagit est pernicieux, câest une pieuvre tentaculaire et Ă plusieurs tĂȘtes câest pourquoi le PrĂ©sident đđđŹđ đ đđđđđ đąđšđĄđą en parle Ă chaque sortie mĂ©diatique. Pour le prĂ©sident đđđŹđ Câest dâailleurs une incommensurable et monumentale erreur de lâidentifier par sa seule composante politique. En son sein, se trouve des Ă©chantillons reprĂ©sentatifs de toutes les couches socio-professionnelles: hommes politiques, technocrates, hauts fonctionnaires, patrons de presse et hommes de mĂ©dia, affairistes de tous bords, leaders religieux, lobbies dâĂtat et privĂ©s Ă©trangers. Chacune de ses composantes joue sa partition dans le maintien et la perpĂ©tuation du systĂšme et en contre partie reçoit les avantages sonnants et trĂ©buchants sous forme de juteux marchĂ©s, de promotions politiques ou administratives et dâabsolution des actes de mal gouvernance, dâattributions de frĂ©quences accompagnĂ©es dâimmunitĂ© fiscale et dâavantages occultes, de mallettes dâargents et dâattributions fonciĂšres assaisonnĂ©es de passeports diplomatiques, de garantie de grande part de marchĂ© faisant de la GuinĂ©e un gĂąteau livrĂ© au partage Ă©tranger. Tout tourne autour dâintĂ©rĂȘts personnels et nul, en vĂ©ritĂ©, ne se soucie de la GuinĂ©e, de son avenir et de son peuple qui croupi dans une paupĂ©risation grandissante. On fait semblant et on enfarine, au moyen de promesses dĂ©magogiques, du trafic dâinfluence, du pouvoir de lâargent illicitement acquis, des manipulations mĂ©diatiques et du soutien des lobbies, vĂ©ritables maĂźtres du systĂšme. Le citoyen lui, mal formĂ© et dĂ©sinformĂ©, nây voit que du feu. Mais une chose est sĂ»re, si ce systĂšme se rĂ©gĂ©nĂšre câest Ă cause de nos peurs et de notre inaction. Les plus avertis pensent avoir trouvĂ© un exutoire dans lâexpression de la volontĂ© citoyenne par le vote, prĂ©fĂ©rant fatalement sâen remettre Ă Dieu entre toutes les Ă©chĂ©ances Ă©lectorales qui toujours sâavĂšrent fatales.
Pour Dr đđđŹđ, il faut malgrĂ© tout espĂ©rer en sâarmant des clĂ©s vĂ©ritables du changement prĂ©sent pour lâavenir des dĂ©fis prĂ©sents et Ă venir.
Voici pourquoi nous devons croire Ă un homme qui dĂ©peint la situation sans y laisser mĂȘme un pan ? Pour lui, nous pouvons remporter cette grande bataille en exprimant la simple et rĂ©elle volontĂ© dâaction. Pour le prĂ©sident đđđŹđ le chemin du changement est Ă la fois facile et difficile. Facile, car le chemin est connu, difficile car emprunter le chemin et sây maintenir jusquâĂ destination nĂ©cessitent Ă©normĂ©ment dâefforts, de volontĂ©, de patience et de persĂ©vĂ©rance. Voici pourquoi un homme qui a dĂ©cidĂ© de tout changer se bat Ă vos cĂŽtĂ©s pour changer ce cours sale de notre histoire, et ce chemin il souhaite lâĂ©crire avec tout le monde sans aucune exclusion.
Croyons en-lui car il est capable de changer les choses.
Câest toute sa conviction politique qui sâinscrit dans le temps qui le conduira au pouvoir malgrĂ© lâaplaventrisme cauteleux, la fourberie mensongĂšre, la condescendance maladive, qui ont toujours Ă©tĂ© les attributs du mal guinĂ©en !
Triste pays..
đđđąđšđđđđ„ đđšđđđđ©đąđđšđ.
