Remis en semi-liberté surveillée, Honorable Cellou Baldé s’exprime

Une liberté conditionnelle a été accordée à Honorable Cellou Baldé avec trois de ces pairs de l’opposition, pour des raisons de santé.

Honorable Cellou Baldé s’est exprimé sur son état de Santé avant d’insister sur sa position politique au sein de l’UFDG

« Compte tenu des soins que j’ai reçus à l’hôpital Ignace Deen, actuellement je vais bien. J’annonce à la population de Labé que très bientôt je serai là-bas. Mon arrivée a Labé fera l’objet de débat sur tous les points dont les citoyens ont besoin d’entendre. On n’a parlé avec les autorités.  Elles nous ont dit que si nous avons besoin d’aller à l’intérieur du pays, ont les notifie cela. Elles-mêmes savent que nous avons des affaires sociales à régler dans nos différentes villes.

C’est vrai que nous avons obtenu une liberté provisoire. Nous sommes contents mais à moitié parce que Étienne Soropogui se trouve là-bas.  On était parti ensemble en prison; et Elhadj Abdoulaye wanidara aussi est en prison.  Lui d’ailleurs c’est un Imam comme plusieurs autres. Notre premier objectif c’est  que ces gens-là recouvrent leur liberté comme nous. Par après nous allons écouter ce que la justice dira parce qu’ils ont promis qu’il y aura un procès. Nous avons été incarcérés à la maison centrale de Conakry. Nous avons fait là-bas 8 mois. C’est honorable Cellou Baldé de l’UFDG qui est venu à la maison centrale et c’est le même qui est sorti de la maison centrale.  Cela c’est à l’intention de tout le monde »

Poursuivant, Honorable Cellou Baldé remercie tout un chacun pour la compation suite au décès de sont père

« Aujourd’hui nous ferons que remercier les citoyens. C’est vrai mon père est décédé pendant que je n’étais pas auprès de lui. Si on me demandait j’allais rester auprès de lui jusqu’à ses derniers jours. Les relations qui existaient entre moi et mon père, c’est des relations qui sont au-delà de ce qu’on peut considérer entre père et fils. Il était également mon ami, mon conseiller. De tout les côtés on m’a appelé pour compatir à ma douleur. Cela n’a pas été facile mais si je regarde un peu en arrière même la façon dont on m’a annoncé le décès de mon père c’est une forte délégation qui est venue le faire. Je demande à tout le monde de lui pardonner et nous autres nous demandons à ce que Dieu nous pardonne« .

De Labé, Boubacar Garki Diallo pour Kalenews
626 98 52 52

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