Pourquoi nous qualifions Thierno Monenembo d’écrivaillon et d’amateur ? (Ibrahima Doré)

Être écrivain n’est pas mauvais en soi mais contre soi si non ne respecte pas les principes liés à cette activité.

Thierno Monenembo s’est exclu et a exclu par ignorance des qualités requises scientifiquement pour bien mener cette profession. Ils aborde des sujets informels à connotations communautaires, ethniques et surtout politiques juste pour semer la terreur dans la cité.

On est écrivain lorsqu’on a :

Des savoir-faire comme la maîtrise parfaite de la langue, la connaissance littéraire, le style , l’aisance rédactionnelle … . Donc, tenant compte de ces critères, parallèlement à sa personne, à ses actes et à des œuvres qu’il a publiées, nous pouvons affirmer sans nous tromper qu’il est loin de ce que des gens pensent de lui.

Aussi, les notions de genres et de styles littéraires (la métaphore, l’allégorie, la comparaison…) l’échappent. Si non, il n’allait pas attaquer directement, injustement le président de la République. Il devrait utiliser un style littéraire pour se faire entendre si sa critique était logique. Mais c’est outrageant d’attaquer le chef suprême légalement et légitimement élu par le peuple.

Nous lui rappelons que l’état d’esprit de tout auteur est plus important que les qualités rédactionnelles et littéraires quel que soit le genre dans lequel il publie ses idées.

Des savoir-être :

– La ténacité : La volonté ne suffit pas pour devenir écrivain. , il faut mettre en marche cette volonté par un travail acharné, ordonné et il faut le faire sur la longue durée .Mais ce vieux fait des satires contre des régimes lorsqu’il ne voit pas son intérêt particulier et fait l’éloge des politicards qui lui glissent des sous .Tantôt il se dit écrivain Tantôt membre de la fédération politique d’un parti .C’est honteux.

La passion : Nous devrons être passionnés par nos propres sujets et non par ceux des autres ; par nos propres idées et non par celles des autres ; par nos propres vies et non par celles privées des autres. Mais malheureusement ici , ce vieux dégusté en écrivain si non médecin de profession , s’ingère dans la vie des autres pour dire des choses infondées. C’est décevant.

La régularité : Ecrire de manière régulière, avoir une routine quotidienne .Tant que la société existe le bon écrivain a sa raison d’existence ; l’écrivain ne fait pas le choix de régime politique .Mais malheureusement ce vieux ne connaît pas cela. C’est immoral.

La créativité : nous parlons d’ingéniosité et de flexibilité qu’un bon écrivain doive marier dans l’analyse des faits ou des situations quelconques. Mais malheureusement ce vieux n’a jamais créé de nouveau dans le monde littéraire guinéen, n’a apporté des solutions aux faits, ses propres sont les préjugés, les jugements de valeurs , les stéréotypes. C’est-à-dire les explications non scientifiques. C’est vraiment illogique.

Être à l’écoute : lorsque l’on veut écrire, il faut être à l’écoute des autres et de son environnement .Mais ce vieux écrit contre qui, où et quand il veut ; sans écouter son environnement, il aborde des thèmes révolus et impopulaires voire contraires à la réalité d’où le manque de pertinence dans ses écrits. C’est déshonorant.

La neutralité : L’écrivain doit être impartial, il ne doit avoir un côté pris dans sa plume, il doit décrire les choses telles qu’elles sont. Mais ce vieux malheureusement depuis que nous avions connu ses écrits, il ne fait qu’à défendre un côté soit directement ou indirectement. C’est vraiment ignominieux.

En gros, Thierno Monenembo est loin d’être ce que des gens pensent de lui (écrivain). Il n’en est pas et n’est ni scientifique. Mais un simple écrivailleur ou plumitif et amateur de l’écriture scientifique.

Par Ibrahima Doré Sociologue amoureux de la langue.

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