“Le Jaune, grand favori de la course du 18 Octobre prochain” (Sayon Mara)

Le 18 Octobre prochain, les guinéens auront à choisir, entre les douze (12) candidats engagés dans la course pour le fauteuil présidentiel, celui devant présider aux destinées de notre Pays pour les six (6) prochaines années.
Fort d’un bilan suffisamment élogieux pour que le Peuple, dans sa très grande majorité, lui renouvelle sa confiance, le Professeur Alpha Condé est le grand favori de cette consultation nationale du 18 Octobre.

En manque d’arguments solides pour justifier sa démarche incohérente, l’opposition guinéenne, notamment l’Union des Forces Démocratiques de Guinée, ne trouve pas mieux à faire aujourd’hui que de nous distraire avec cette question du bilan, déjà débattue en long et en large et dans toutes les langues parlées dans notre Pays.

Sur les réseaux sociaux, dans la Presse, partout, les militants de cette formation politique éternellement en contradiction avec elle-même, ne parlent que de cela. Des images des routes dégradées sont souvent brandies par ces éternels insatisfaits dans le but de tenter d’empoisonner l’opinion.
Heureusement, étant gaillardement préparés à toutes ces éventualités, nous acceptons danser au rythme des instruments de leur chanson.
Ainsi, dans le souci d’apporter ma modeste contribution à ce débat que l’UFDG veut qu’on tienne pour le moment, je me fais le devoir d’étaler, succinctement, un certain nombre de réalisations qui sont à l’actif de ce régime pour que ces esprits instrumentalisés comprennent qu’il y a eu, depuis l’avènement du Prof Alpha Condé au pouvoir en 2010, d’énormes progrès dans ce Pays.

Vraisemblablement, le bilan des neuf (9) ans du Prof Alpha Condé à la magistrature suprême de notre Pays, en plus d’être apologétique, promet un lendemain fleuron.

Certes, tout n’est pas rose. Mais tout n’est pas non plus peint en noir. Des actes imposants et salvateurs ont été posés dans presque tous les domaines. Il suffit juste de prendre un petit nombre de réalisations dans le tas, notamment dans les Secteurs Energétique, agricole, éducatif, sanitaire, d’infrastructures routières, d’hôtelleries, de liberté de Presse et autres, pour réaliser et mesurer à sa juste valeur combien de fois l’actuel régime s’est employé en termes d’amélioration des conditions de vie des populations.

Naturellement, il va de soi qu’il y ait un autre son de cloche du côté de l’opposition et de ceux qui sont opposés à tout dans ce Pays depuis notre indépendance. Cela ne surprend guère que ceux-là continuent de peindre tout en noir, de tirer à boulets rouges sur tout ce qu’il y a comme bonnes valeurs dans ce pays. Ils ne peuvent et ne savent faire que ça.
En un mot, écouter ces éternels insatisfaits, pour plus d’un, ce serait perdre du temps infructueusement.
Dans le domaine de l’énergie par exemple, ce que la troisième République a fait en moins de dix (10) ans, aucun des régimes précédents ne l’a fait. Il dépasse de surcroit la somme des investissements effectués dans ce Secteur par les régimes qui se sont succédé à la tête de notre Pays.
Pour mieux élucider ce passage, on peut citer entre autres :
La réhabilitation des infrastructures existantes :
Les centrales thermiques de Tombo 3 et Tombo 5 ;
-Les centrales hydro-électriques des grandes chutes de Donkèya (après Kindia) et Garafiri, avec la fourniture d’énormes équipements et de pièces de rechanges.
La fourniture de 100 mégawatt à savoir :
50 pour Kipé et 50 pour Tombo 1 et 2.
Il faut ajouter à cela, les 50 mégawatt en construction du côté de la Tannerie (Commune de Matoto).
La réhabilitation du réseau électrique de Conakry (Phases 1,2 et 3), accompagné de l’éclairage public dans presque tous les quartiers de Conakry.
Pour la construction de nouveaux barrages hydro-électriques, nous avons :
Kalèta :
Ce barrage a été réalisé à plus de 500 millions de dollar.
A préciser de passage que le chiffre de 250 millions de dollar que nous présentent souvent les détracteurs comme coût estimatif pour la réalisation du barrage de Kalèta, ne concernait qu’une partie du projet.
En effet, ce montant résultant de l’évaluation de l’étude partielle financée par l’OMVG ne tenaient aucunement pas compte du plan de gestion environnementale et sociale, des études d’exécution des travaux et la supervision confiée à un cabinet de renommée internationale en la matière.

En plus, la construction d’une voix d’accès de 70 kilomètres bitumée, avec la réalisation de grands ouvrages comme le pont sur le fleuve Baadi d’une longueur de plus de 200 mètres, l’alimentation en courant électrique des agglomérations traversées à partir des lignes de transport de moyenne tension avec la construction des postes d’énergie, de marchés modernes, de dispensaires dans ces localités(Koubiya,Tondon et Baadi pour ne citer que ça ) et la construction de 4 nouveaux villages pour les populations déplacées, la construction d’une ligne de haute tension de 145 kilomètres de Kalèta à Manéya par exemple, sont des aspects dont les coûts n’étaient pas pris en compte dans les premiers montants estimatifs des études financées par l’OMVG.
Aujourd’hui, les travaux de Souapiti (80% de réalisation), d’Amaria (tous sur le fleuve Konkouré), de Kogbédou-Frankonédou (Kérouané) sont en cours.
Les barrages dont les travaux vont bientôt commencer sont Fomi du côté de Kouroussa et Koukoutamba à Gaoual.
Il y a aussi 4 micro-barrages dont les études de faisabilité sont déjà réalisés et n’attendent que leur financement….Sans parler des lignes d’interconnexion électrique dans le cadre de la CEDEAO et de l’OMVG avec les Pays voisins dont les travaux d’exécution sont en cours de réalisation.
Ce qui permettra de couvrir presque tout le territoire guinéen en matière d’électricité.
Dans le Secteur Economique, nous avons la maitrise de l’inflation, des prix de denrées de première nécessité.
Avant 2010, le taux d’inflation était à 2 chiffres (21%). Le pouvoir d’achat des guinéens était très faible. Le sac de riz de 50kg qui coûtait moins de 25 000 GNF en 2000, s’était trouvé à plus de 400 000 GNF en 2010, soit une augmentation de 1600 % en moins de 10 ans.

Aujourd’hui, les réformes engagées par le Professeur Alpha Condé dans le secteur financier ont permis la stabilisation de la monnaie et l’inflation de 21% (deux chiffres) a été ramené à moins de 10% en 2018 (un chiffre).
Alors qu’entre 2000 et 2012, le taux d’inflation moyen était de 16 % .Ce taux est passé à 10,3 % de 2012 à 2018.

L’un des résultats directs de ces reformes aujourd’hui est que les prix ne montent plus de façon galopante comme c’était le cas dans les années avant 2010. Le prix du riz tourne autour de 305.000 et 280.000 GNF.
Certes, le panier de la ménagère traine encore à ressentir cela dans le vrai sens de l’expression mais, les efforts consentis sont à saluer.
Dans le domaine des infrastrures routières et hôtelières, plusieurs hôtels ont été construits et d’autres sont en construction.
Il convient de préciser à ce niveau que quand le Prof Alpha Condé venait au pouvoir, le seul hôtel qui fonctionnait à peine, c’était le NOVOTEL.
Mais aujourd’hui, on peut citer entre autres, les hôtels Kaloum, Noom, Palm Cayenne, Sheraton, ONOMO, Millénium et hôtel du Niger etc….

Aujourd’hui, nos frères guinéens vivant à l’étranger se vantent partout que notre Pays dispose des meilleurs hôtels de la sous-région. Paradoxalement, beaucoup d’entre eux ne reconnaissent pas les efforts du régime actuel, qui est pourtant l’auteur de ces réalisations.
Quelle malhonnêteté intellectuelle !
Concernant les infrastrures routières, plusieurs efforts ont été fournis également à ce niveau notamment, la construction du lot 1 de l’autoroute de Matoto à Coyah et de Enco 5 à Kagbélé, l’échangeur de Mousso-Dougou, communément appelé Pont 8 novembre, la route de Tanènè-Boké, de N’Zérékoré-Beyla, de Kissidou-Gueckedou-Kondébadou, de Kankan-Mandiana, les voiries urbaines de beaucoup de Préfectures. Sans parler de l’autoroute en construction Coyah-Dabola.

Aussi, l’organisation des fêtes tournantes a permis de doter toutes les villes d’infrastructures modernes.
Dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des fonctionnaires, plusieurs mesures ayant permis d’accroitre considérablement le salaire du fonctionnaire guinéen ont été prises, notamment la suppression de la retenue sur le salaire (RTS).
L’enseignant du Primaire qui prenait à peine 500 mille francs avant 2010, est dans l’ordre de plus d’un million cinq cent mille francs guinéens aujourd’hui.
Il a aussi dans la même lancée initié la mise en place de l’Agence Nationale d’Inclusion Economique et Sociale(ANIES) pour réduire la pauvreté.

Dans le Secteur minier, le Gouvernement a fait tellement d’efforts dans ce secteur que le monde des investisseurs et la communauté internationale ont fait confiance à notre Pays. Cela se traduit par l’implantation de multiples sociétés minières dans notre Pays.
Comme acquis, nous pouvons citer entre autres:

-La modernisation du cadastre minier ayant permis de détecter plus de 800 permis fictifs ;
-La création d’un guichet unique en 2016 pour faciliter les procédures administratives pour la délivrance des permis non miniers ;
-La création d’une Bourse de sous-traitance et de partenariat pour promouvoir les petites et moyennes entreprises guinéennes capables de fournir des biens et services aux projets miniers en phase de développement;
-Le financement du projet de Bel Air Mining pour un investissement de 185 millions USD;
-La reprise et la relance du projet GAC dont l’investissement est de 1.3 milliards USD ;
-La mobilisation de 400 millions pour le démarrage effectif des opérations de GAC et l’entrée en production et l’opérationnalisation de l’accord multi-utilisateurs du nord-ouest ;
-La reprise et la relance du projet historique COBAD à travers la construction d’un port fluvial à Taressa pour un investissement de 300 millions USD dont l’entrée en production a été effective en juin 2018 ;
-L’extension de la capacité de production de la CBG à travers la construction d’un nouveau port à Dapilon en octobre 2018 après celui de Katougouma en juin 2015 ;
-La signature de l’accord cadre de 20 ans (2017-2036) entre le gouvernement guinéen et celui de la République populaire de Chine pour un investissement de 20 milliards USD dans la réalisation des infrastructures structurantes (autoroutes, université, électricité) dont les revenus sont portés par les trois projets de l’Accord cadre : (a) CDM Chine ; (b) SPIC ; (c) Chalco Guinea Compagny ;
-La rénovation et l’extension de deux universités (Sonfonia et Kankan) ;
Et le financement de la ligne de l’interconnexion Linsan-Fomi ;
-La création des organes du FODEL et le paiement de tous les arriérés ;
-L’opération du FNDL dont 15% des revenus miniers ont été repartis pour l’ensemble des collectivités du pays. ;

En vérité, il faut qu’un régime soit crédible et que le Pays soit fréquentable pour qu’il puisse attirer le monde des affaires. C’est ça l’image réelle de notre Pays aujourd’hui et que les assoiffés du pouvoir, communautaristes, intellectuels malhonnêtes ne veulent pas reconnaitre.
Concernant les infrastructures administratives, il faut préciser qu’à la faveur des fêtes tournantes initiées par le Président bâtisseur le Prof Alpha Condé et la mise en place de l’Agence Nationale de Financement des Collectivités Locales (ANAFIC), plusieurs Préfectures ont bénéficié de beaux édifices publics, des marchés modernes, des voiries urbaines etc…..
Ce qui a considérablement changé l’image de ces Préfectures. Mamou (ville carrefour), Kankan, N’Zérékoré en sont des exemples élogieux.
Malheureusement, ces infrastructures sont en train d’être détruites par endroit par des guinéens.
Dans le secteur de l’éducation, les travaux d’agrandissement en cours des Universités de Conakry (Gamal et Sonfonia), de Mamou, de Labé, de N’zérékoré et autres….
Au niveau de l’enseignement pré-universitaire, plusieurs écoles ont été aussi construites.
Dans le domaine portuaire, le port de Conakry est en passe de devenir aujourd’hui l’un des ports les plus compétitifs de la sous-région.

En matière de diplomatie, notre Pays a signé son retour dans le concert des Nations. Alors qu’avant 2010, il avait complètement disparu des radars internationaux.

Dans le domaine de la liberté d’expression, des pas de géant ont été faits.
Pour preuve, dès son arrivée à la tête de ce Pays, le premier acte qu’il a eu à poser dans ce sens, c’était de dépénaliser les délits de Presse.
En un mot, il y a tellement de liberté dans notre Pays aujourd’hui que certains confondent la liberté d’expression au libertinage dans les expressions.
Et ce qui est surtout fascinant dedans, c’est que tous ces travaux ont été réalisés ou sont en voie de réalisation malgré les obstacles créés par l’opposition pour empêcher le régime de travailler. Sans oublier les deux années de l’épidémie à virus Ebola.
En outre, il est important de préciser que d’autres gigantesques projets plus prétentieux que les premiers sont en ce moment en préparation pour le bonheur du Peuple de Guinée.

En un mot tout comme en mille, toujours est-il que le 18 Octobre prochain, les guinéens auront, essentiellement, à choisir entre le Professeur Alpha Condé et Cellou Dalein Diallo, symbole parfait de la gabegie et de la mal gouvernance, autrefois combattu par tous les patriotes guinéens.

Sayon Mara

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