Le FNDC sur les propos de Bantama Sow : « Un vent de panique souffle au RPG Arc-en-ciel et au sein du gouvernement… »

« Une bande de farfelus ne peut pas se retrouver pour salir des hauts cadres de l’Etat », ce sont les propos de Sanoussy Bantama Sow tenus samedi au siège du RPG Arc-en-ciel instruisant aux ministres de la sécurité et de l’administration du territoire de traquer les leaders du FNDC jusqu’à leur dernier retranchement.

Selon Bantama Sow, le FDNC qu’il qualifie de ‘’bande de farfelus’’ n’a pas d’autorisation à exercer en Guinée.

C’est pourquoi, dit-il, « Les ministres en charge de la sécurité et de l’administration du territoire doivent s’organiser pour traquer ces membres jusqu’à leur dernier retranchement ».

En réponse aux propos du ministre de la culture, des sports et du patrimoine historique, le chargé des opérations du FNDC, Ibrahima Diallo, précise que le parti au pouvoir est pris par un vent panique depuis la publication de la liste des promoteurs ‘’du coup d’Etat institutionnel’’ en Guinée.

« Le gouvernement est pris par un vent de panique dépuis la publication de la liste des 20 personnes qui font la promotion du coup d’Etat institutionnel dans notre pays. Une liste d’ailleurs qui a été transmise à la Cour Pénale Internationale et cette dernière a accusé réception. Début celà, un vent de panique souffle au RPG Arc-en-ciel et au sein du gouvernement. Ce qui sous entend cette sortie du ministre Bantama Sow », a indiqué Ibrahima Diallo.

D’ailleurs pour le chargé des opérations du FNDC, la déclaration du ministre des sports, membre du bureau politique du RPG Arc-en-ciel, est une preuve que le parti au pouvoir ne sait plus quoi faire. Car précise-t-il, « C’est un appel qui fait allusion à la persécution, à la haine, à l’affrontement et à la violence contre des leaders du FNDC ».

Face à la gravité des propos du ministre Bantama Sow, le chargé des opérations du FNDC souligne : « Nous, nous avons enregistré la vidéo et elle a été transmise à la Cour Pénale Internationale dans sa section crime de masse afin que ça serve d’éléments de preuve pour tous ce qui arrivera à un membre du FNDC. Notre démarche est une démarche préventive mais aussi c’est une démarche qui consiste à pointer du doigt aux éventuels futurs responsables de toutes les conséquences qu’adviendront à la modification de la constitution ou bien au changement de constitution pour permettre à Alpha Condé de se maintenir au pouvoir ».

Poursuivant, l’activiste de la société civile soutient que le FNDC poursuivra ses opérations sur le terrain.

Mohamed Barry, 224 624 39 57 84

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