Kindia : 6509 candidats dont 2812 filles affrontent le BPEC session 2021

Dans la préfecture de Kindia, ils sont au total 6509 candidats dont 2812 filles qui affrontent les épreuves de BEPC répartis dans 16 centres.  C’est les autorités administratives et éducatives qui ont procédé au lancement des premières épreuves de cet examen.

 La cérémonie de lancement a été présidée par docteur DOMAN TRAORÉ, Directeur de cabinet de madame le gouverneur de la région administrative de Kindia. Dans son discours, il  a rappelé aux candidats : «  la Guinée a besoin des cadres compétents et honnêtes. La compétence et l’honnêteté se cultivent et c’est au moment des examens à savoir le bac, le BEPC et l’examen d’entrée en 7ème année qu’on se mesure. Donc c’est le moment pour vous de vous mesurer par rapport à vous-mêmes si vous serez des cadres honnêtes et compétents de demain. Donc comptez sur vos propres efforts, la tricherie n’arrange pas. Comme vous le savez le slogan des examens nationaux c’est “Tolérance zéro. Quiconque sera pris en flagrant délit sera purement et simplement éliminé sans état d’âme. Encore une fois bonne chance au nom de Madame », lance-t-il.

Cette année, le brevet d’études du premier cycle à l’image du baccalauréat est arrivé avec de nouvelles mesures. Le directeur préfectoral de l’éducation de Kindia Ousmane Aïssata Camara a mis l’accent sur les dispositions prises.

« Je vais commencer par les dispositions sanitaires, au baccalauréat comme le BEPC le port de masque est obligatoire pour tous les candidats, surveillants et encadreurs. Les kits de lavage des mains sont installés dans tous 16 centres de Kindia. D’autres mesures sont là tel que l’appareil détecteur qui est en train de jouer aujourd’hui un rôle très important dans les centres parce que ça nous permet de mettre les enfants à l’abri des téléphones donc ça c’est un bon outil. On a travaillé avec au baccalauréat » indique-t-il avant de préciser que les détecteurs ont permis de signaler 375 téléphones pendant le baccalauréat et ces appareils ont été transportés à Conakry.

Rencontrée après les premières épreuves, Sarou Sacko explique le déroulement de cette première journée « le sujet était un peu abordable. Les surveillants sont stricts. Ils n’ont pas accepté qu’on communique entre nous. Et avant d’accéder dans les salles on nous fouille partout » a laissé entendre cette candidate.

Hassatou Lamarana Bah

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