Hadja Maïmouna Bah : « La violence c’est pas l’opposition, c’est l’Etat »

Des militants de l’UFDG se sont massivement mobilisés jeudi 15 octobre pour accueillir leur candidat, Elhadj Cellou Dalein Diallo venant d’une tournée dans le cadre de la campagne électorale pour l’élection présidentielle du 18 octobre.  Contrairement à d’autres sorties du leader, aucun incident n’a été enregistré, malgré une marée humaine.

Interrogée par notre rédaction sur cette réussite, Hadja Maïmouna Bah, vice-présidente du conseil national des femmes de l’UFDG a fait comprendre que le bon déroulement des marches relève de la volonté de l’État.

« Le bilan a été fait déjà par le gouverneur de Conakry, qui a dit malgré le nombre important de personnes dans la rue, il y’a eu aucun blessé, aucun dégât matériel et humain. Donc ça c’est le bilan, ça veut juste dire que la violence vient d’eux.

 Il aurait fallu qu’un seul agent de force de l’ordre touche à un militant pour que ça dégénère, comme ils n’ont pas fait, ils ont joué leur rôle républicain, ils n’ont touché à personne, ils sont restés là en gardien de la cérémonie, ça c’est très bien passé. Donc une fois encore la violence c’est pas l’opposition c’est l’État. Le jour qu’ils veulent que ça marche, ça marche, le jour qu’ils veulent tuer, ils se lèvent, ils cherchent des arguments, ils tuent», a-t-elle  précisée.

À l’endroit des autorités, Dame Maïmouna demande au respect de la loi enfin d’organiser les élections transparentes et dire les vrais résultats.

Mansaré Naby Moussa

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