Guinée : La CENI a entamé les premières phases du processus électoral

Avant chaque activité portant sur le processus électoral sur le terrain,  la Commission Electorale Nationale Indépendante(CENI) organise une rencontre appelée Comité  Inter Partis(CIP). Ce Comité regroupe tous les acteurs concernés par le processus électoral, afin de de  les mettre au même niveau d’informations relatives aux activités en cours. C’est un mécanisme de transparence pour l’organe chargé d’organiser les élections en Guinée.

Pour la mise en place de la Commission Administrative d’Etablissement et de Révision des Listes Electorales(CAERLE), le Comité  Inter Partis a débuté dans la commune Ratoma, ce vendredi 27 septembre. 

« Nous allons entamer le processus de révision d’Etablissement des Listes électorales. Ça commence par les entités qui font ce travail sur le terrain. Aujourd’hui, on explique comment ces CAERLES sont composées, quelles sont les taches qu’elles ont à faire. Ensuite, suivront d’autres activités comme  l’identification des électeurs, les machines viendront sur le terrain pour l’enrôlement des électeurs. Voilà l’objectif de CIP », a expliqué  Elhadj Mamadou Bano Sow, vice-président de la CENI et superviseur dans la commune de RATOMA.

Pour éviter des anomalies sur les listes électorales, comme des années électorales prétendantes, plusieurs mesures ont été prises par la CENI cette fois-ci.

«  Il y’a le formulaire d’identification. C’est une initiative de la CENI. Ce formulaire est une fiche qui reprend les renseignements que nous avons dans la base de données, plus la photo de l’intéressé et le statut de l’électeur.  C’est fait en sorte que le formulaire de quelqu’un qui a été recensé à Taouyah ne se retrouve pas à Kipé ou Sonfonia.

Deuxièmement, il y’a le statut des décédés. Il y’a une procédure qui est mise en place pour identifier les décédés dans la base de données. Pour cela, il y’aura des certificats de décès distribués que les représentants de la CENI vont faire signer. Une fois fait, ces certificats de décès et le statut d’identification vont remonter au site central pour mentionner que celui-là est décédé, il faut l’enlever de la base de données. 

Il y’a aussi le cas des déplacés. Si le déplacement de quelqu’un est confirmé, on mettra qu’il s’est déplacé. Partout où il est en Guinée, il peut se faire enrôle », a fait savoir  Elhadj Mamadou Bano Sow, superviseur de la CENI dans la commune de Ratoma.

Dans le but de renforcer la capacité d’enrôlement,  plus de 4000 machines vont être mises sur le terrain. 

Kalil Camara

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