Guinée/Journée du 8 mars : « il faut une alternance démocratique» dixit la présidente de la branche féminine du FDNC

La Guinée à l’instar des autres pays du monde, a célébré la journée internationale des droits de la femme ce dimanche 8 mars. Une journée au cours de laquelle, plusieurs activités féminines étaient au menu pour faire une mise au point de la place de la femme dans la société.

Réagissant à notre micro, Madame Camara Hadja Sarangbé Condé présidente de la branche féminine du FNDC a donné son opinion par rapport à cette journée. A l’entame, elle a indiqué que les droits de la femme ne sont pas respectés en République de Guinée « Si vous regardez dans nos écoles, vous verrez que le taux de jeunes filles scolarisées est minime par rapport à celui des hommes, or l’éducation est un droit. Vous allez voir aussi des femmes qui sont torturées qui subissent des violences cela n’est pas normal, donc nous nous battons contre tout cela et qu’il y ait parité au niveau de l’Assemblée c’est à dire lorsqu’il y’a 100 députés qu’il y ait 50 femmes et nous voulons que ça soit ainsi dans les institutions » précise-t-elle.

Hadja Sarangbé Condé a également expliqué la mission des femmes du FNDC depuis sa mise en place « Il faut que les femmes comprennent qu’on ne peut pas rester sans rien faire surtout sur le changement de constitution.  On ne s’adresse pas à une seule personne, au chef de l’Etat, mais à tout le système. Pour qu’il y ait un développement harmonieux il faut une alternance démocratique, c’est-à-dire quand un Président finit son mandat de 5 ans si vous n’êtes pas réélu il faut respecter la constitution » notifie-t-elle.

Selon la présidente de la branche féminine, le FNDC n’est contre personne et que le front se bat pour toute la population guinéenne.

Hasatou Lamarana Bah

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