CAN 2019 : Bantama sow et Antonio Souaré à la recherche du “parfait coupable” de la débâcle du Syli

Face à la colère des supporters après l’élimination du Syli, le ministre des sports et le président de la Fédération Guinéenne de Football, chacun de son côté en ce qui les concerne, rejette la responsabilité de la débâcle de l’équipe.

En guise d’illustration, ces deux dernières élucubrations des deux hommes après le revers du Onze national.

Promettant des sanctions après la défaite du Syli national face à l’Algérie (3-0), le ministre guinéen des Sports, de la Culture et du patrimoine historique, soutient que tout a été mis à la disposition de l’équipe de Paul Put pour qu’elle continue l’aventure.

Affirmant que les leçons vont être tirées et les responsabilités vont être situées. «Du côté de l’Etat, nous avons créé toutes les conditions pour que l’équipe puisse aller loin. Mais si eux ils ont décidé autrement, ça, nous allons prendre nos responsabilités. (…) », martèle Bantama Sow.

Pour sa part, le président de la FEGUIFOOT, sans argument, descend en flammes le coach Paul Put, en disant qu’il rackettait certains joueurs contre leur convocation dans l’équipe.

A en croire le président Antonio Souaré, outre le salaire de 30 mille euros par mois du sélectionneur belge, son appartement coûterait au budget six mille euros par mois.

Indiquant avoir exigé des comptes au Belge, faute de quoi, menace-t-il, « Je lui ai dit de prendre ses responsabilités parce que l’objectif n’est pas atteint sinon nous nous allons prendre nos responsabilités. Je suis sans état d’âme ».

Ces sorties tardives de ces autorités en chargent du football guinéen se révèlent révoltantes, une limite inacceptable. En lieu et place de ses élucubrations à l’allure de divertissement, Bantama Sow et Antonio Souaré devraient plutôt rendre comptes de leur gestion autour de la participation de l’équipe nationale à la Coupe d’Afrique des Nations CAN 2019.

Mohamed Barry, 224 624 39 57 84

In the news
Load More
%d blogueurs aiment cette page :