22 Novembre, 50 ans après la tentative d’agression portugaise contre la Guinée

22 Novembre 1970- 22 Novembre 2020, voilà 50 ans que le vaillant peuple de Guinée sous l’égide du président Feu Ahmed Sekou Touré s’était levé dans une unité d’action totale pour barrer la route aux agresseurs portugais. Ces portugais et leurs acolytes avaient accosté des bateaux remplis d’envahisseurs tard la nuit. “Prêt pour la Révolution ” était le mot clé pour identifier les uns et les autres.

Selon l’archiviste Jean-Pierre Bat et Pascal Airault journaliste du quotidien français l’Opinion, Dimanche 22 novembre 1970, 2 heures du matin, au large de Conakry, Six bateaux de couleur grise, sans immatriculation, mouillent près des côtes de la capitale guinéenne par une nuit de pleine lune. Un temps idéal. À leur bord, les chefs politiques d’un gouvernement provisoire et quelque 400 hommes, puissamment armés, attendent les ordres…
Le commandant du Centre des opérations spéciales du Portugal, Alpoim Calvao (son vrai nom est Carvalho), va alors lancer l’opération « Mar Verde ». En moins d’une heure, les soldats, habillés de treillis semblables à ceux de l’armée guinéenne, débarquent en plusieurs groupes. Ils coupent le courant à la principale centrale électrique de la ville et occupent plusieurs endroits stratégiques. Objectifs : la libération de prisonniers de guerre portugais, la capture du leader charismatique du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC), Amilcar Cabral, et, théoriquement, le renversement du régime de Sékou Touré.
A cette époque, le PAIGC mène une guerre de libération contre le colon portugais et prône la réunion des îles du Cap-Vert avec la Guinée-Bissau en une seule nation. De sa base arrière de Conakry, où il détient des militaires portugais capturés à Bissau…

Lamine Toutè Kaba
621730533

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