Voici la démarche à adopter pour mettre fin à l’exploitation des enfants et à l’exode rural

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Le comité de lutte contre la traite des personnes et des pratiques assimilées s’est prononcé sur les enfants qui revendent à des heures tardives pendant les embouteillages et ceux qui abandonnent leur préfecture pour l’aventure.
Selon le président du comité, le ministère de l’action sociale de la promotion féminine et de l’enfance envisage de créer un centre pour ces enfants « Le ministère de l’action sociale a en projet de créer un centre d’accueil d’enfants en situation difficile à Yattaya, le centre est identifié seulement le projet retarde. C’est un centre pilote pour recueillir ces enfants. Nous avons aussi le village SOS qui travaille en partenariat avec l’Etat pour les enfants qui ne peuvent pas se prendre en charge » annonce Aboubacar Sidiki Camara.

Par rapport à la mobilité des enfants d’une zone à une autre, une direction de la promotion et de la protection de l’enfant est mise en place pour la réintégration de ceux-ci « il y’a une direction de la promotion et de la protection de l’enfant qui a révisé la politique nationale de protection de l’enfant, cette politique est assortie d’un plan d’action de mise en œuvre. Dans le volet de réinsertion des enfants en situation difficile, il faut recruter un personnel qui est au parfum de l’accompagnement des enfants en situation difficile, nous sommes en train de former des assistants sociaux » rajoute-t-il.
Pour pallier à ce problème et œuvrer dans la réinsertion de ces enfants, M. Camara invite également l’Etat à s’impliquer davantage dans l’éducation des enfants « il ne s’agit pas de dire aux enfants de quitter la rue, mais qu’est-ce qu’on peut les offrir en terme d’infrastructures scolaires par exemple. L’état doit faire beaucoup d’effort pour offrir à nos enfants la possibilité d’aller à l’école, d’avoir accès aux centres de loisirs » suggère-t-il.

Il faut noter que les différentes préfectures du pays, sont dépeuplées par l’exode rural, des jeunes qui viennent migrent généralement dans la capitale. N’ayant pas un toit, ils sont obligés de passer la nuit à la belle étoile au niveau des marchés publics ou des ponts. De l’autre côté, ce sont des enfants qui du jour comme la nuit revendent tout genre d’articles et sont devenus des sources de revenus pour leur famille respective.

Hassatou Lamarana Bah

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