Une mission du SLECG empêché d’installer son antenne à Labé

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Une délégation du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée n’a pas pu organiser son assemblée générale à Labé ce mercredi par le refus des autorités de la place. Le préfet Safioulaya Bah a interdit la rencontre, d éployant sur les lieux des agents de sécurité qui ont usé du gaz lacrymogène pour disperser les participants.

Voici les explications de Timbo Barry, le correspondant de la radio Nostalgie :

« Cette mission du SLECG composée de trois personnes, conduite par le secrétaire général adjoint Oumar Tounkara, est venue dans l’objectif de rencontrer ses structures à la base parce que Labé, depuis un certain temps surtout en ce qui concerne la mise en place d’une unité  syndicale au niveau de l’université, des bisbilles se passent de commentaires entre deux groupes à savoir l’ancien bureau du SLECG au sein de cette institution d’enseignement supérieur et ceux qui veulent le renouvellement des instances du syndicat des enseignants. Depuis un bon moment cela fait des tôlées dans la cité. A maintes reprises,  le bureau préfectoral du SLECG a tenté de rapprocher les positions entre les deux bords mais solution n’a pas été trouvée. Ce qui a valu une dépêche de cette mission depuis le samedi dernier d’ailleurs. Hier (mercredi) pour une première fois, ils ont été à l’université et ils ont été empêchés par les autorités  universitaires. Celles-ci placent comme argument que l’ordre de ne pas les accepter et accueillir  serait donné par la haute autorité de la région, le gouvernorat.

Cette mission du SLECG est restée dans sa position avec le bureau préfectoral du SLECG. Hier mercredi, les syndicalistes devraient se retrouver en assemblée générale, pour celui qui connait Labé,   au niveau de l’amphithéâtre Hémisphère C. Selon Oumar Tounkara, c’était pour rapprocher les deux groupes, histoire  de trouver un consensus afin de mettre en place   ce bureau du SLECG au sein de l’université de Labé.

 Très malheureusement cette assemblée générale n’a pas pu se tenir parce que la police déployée sur le terrain par le préfet a dispersé à coup de gaz lacrymogène le regroupement ».

LINCOLN 624901737

 

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