Point 2 de l’accord politique du 12 octobre : une plateforme de la société civile saisie la cour constitutionnelle

0
566

Suite à l’adoption de l’accord modifiant le code électoral et le code des collectivités locales par l’assemblée nationale, la société civile guinéenne, par la voix de la Plateforme nationale des Citoyens Unis pour le Développement (PCUD) annonce la saisine de la cour constitutionnelle afin d’examiner l’inconstitutionnalité des modifications intervenues.  

Au cours d’un point de presse organisé ce vendredi, les responsables de la PCUD expliquent leur démarche par le souci de la préservation du caractère impersonnel de nos lois qui doit garantir la justice pour tous.

C’est pourquoi, la société civile guinéenne s’est fait l’écho de la désapprobation générale relative au point 2 de l’accord politique du 12 octobre.  « C’est dans ce cadre et conformément aux articles 41 et 54 de la loi organique L/2010/06CNT du 10 mars 2011 portant organisation et fonctionnement de la cour constitutionnelle, que la société civile guinéenne a procédé à la saisine de cette institution à l’effet d’examiner l’inconstitutionnalité intervenue, » a fait savoir Moustapha Barry, membre de la cellule de communication de la PCUD.

Cette saisine, souligne-t-il, a été faite en deux requêtes à travers une juridiction désignée conformément à la loi. « Toutes les organisations signataires appellent la cour constitutionnelle à dire le droit dans ce dossier car toute autre décision serait contraire aux intérêts de notre société et à nos lois. Il y va aussi du mérite de la confiance dont elle jouit auprès de l’opinion nationale et internationale ».

Il faut noter qu’en tout état de cause, la société civile guinéenne affiche une mobilisation pour que personne ne prenne en otage notre jeune démocratie pour les intérêts partisans.

 

Med Yrrab

224 666 158 944

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

*