Moustapha Naité à Linsan : « Le calvaire des citoyens pourrait prendre fin dans un bref délai »

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Le ministre des travaux publics a effectué une visite dans la nuit du dimanche à lundi 13 août 2018, sur le chantier des travaux de réhabilitation du point de Linsan, sis sur la nationale 1 Conakry-Mamou. Cette visite de Moustapha Naité intervient suite à une nouvelle montée du niveau des eaux sur le Konkouré, bloquant ainsi le passage des véhicules par la déviation, interdit de nouveau à toute circulation.

Malgré l’annonce de la fin des travaux de réhabilitation du point, le calvaire des usagers pris en otage dans un embouteillage monstre, reste le même à Linsan. Car pour le moment seuls les véhicules légers et les camions dont le poids est inférieur ou égal à 40 tonnes sont autorisés à l’emprunter le pont réhabilité. Une décision des autorités qui est loin d’être partagé par certains conducteurs de gros porteurs, qui veulent à tout pris braver la mesure.

Face l’indiscipline des chauffeurs, le ministre des travaux publics indique  qu’il est impératif de restaurer de l’ordre et la discipline. Parce que, dit-il, « ce que nous constatons réellement, c’est une indiscipline extraordinaire des camionneurs qui ne veulent pas respecter le poids. Mais nous nous efforçons à mettre la pression pour que chacun respecte le poids», déplore-t-il.

Selon le ministre Moustapha Naité, tout ce calvaire des citoyens pourrait prendre fin dans un bref délai. Car précise, dit-il, le nouveau pont pourrait être ouvert à tout type de véhicule, comme d’habitude, entre le 14 et le 22 août.

C’est pourquoi, le ministre des travaux publics invite les citoyens à la patience et aux  conducteurs des gros camions à la discipline pour des consignes données par les autorités.

Car pour lui, « si on a attendu deux mois pour la réalisation d’un ouvrage, qu’on soit patient davantage ne serait-ce que pour 48 ou 72 heures. Chacun voulant passer, personne ne voulant laisser le passage à l’autre, c’est ce qui nous amène à cette situation ».

D’ailleurs de l’avis Moustapha Naité, « Si chacun pouvait rester comme indiqué, on ne serait pas là aujourd’hui».

Mohamed Barry, 224 624 39 57 84

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