Journée mondiale de l’océan : une nouvelle loi pour la protection du littoral

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L’humanité a célébré ce jeudi 8 juin la journée mondiale des océans, à cette occasion le Partenariat Régional de la Conservation de la Zone Côtière et Marine en Afrique de l’Ouest et le Partenariat Recherches Environnement Médias, ont animé un point de presse sur les enjeux liés à la dégradation des océans. En Guinée, un projet de loi est prévu sur le littoral.

Le 08 juin de chaque année, l’humanité célèbre la journée mondiale des océans, le thème retenu pour cette année est ‘’Les océans, notre futur’’. En Guinée, le Partenariat Régional de la Conservation de la Zone Côtière et Marine en Afrique de l’Ouest et le Partenariat Recherches Environnement Médias ont fait un aperçu général sur l’importance des océans et les menaces qui s’y posent.

« 70% des grandes villes du monde sont installées aux abords des océans, grâces aux océans il y a le transport maritime. L’océan produit 50% de l’oxygène que nous respirons, il confine 93% de la chaleur. Cependant l’océan est menacé ; 80% des eaux usées sont versées dans l’océan, les plastiques recouvrent le fond marin ce qui causent généralement la mortalité de beaucoup d’espèces, l’élévation de la température, la dégradation de la mangrove… » Dénonce Ahmed Senhoury, président du PRCM.

La Guinée et la Mauritanie ont le plus large plateau continental, plus de 200 phytoplanctons et 625 espèces de poissons sont enregistrés en Guinée. Malgré toute cette richesse, le pays est victime de certaines occupations anarchiques et activités de la population sur les mers et océans. C’est pourquoi, le directeur général du milieu marin et des zones côtières prévoit de mettre en place des plans d’action.

« Le gouvernement a pensé à mettre une couverture maritime qui va permettre de contrôler toutes les activités des administrations présentes en mer ; dans le domaine public maritime il est dit qu’on ne doit pas construire quelque chose de dur aux abords de la mer, mais si nous prenons le palais du peuple par exemple, ou autres édifices, ils ne respectent pas les normes. Nous devons respecter la loi, il a été établi un programme de restauration dans le domaine public maritime, mettre des contraintes économiques et juridiques pour respecter les normes qui seront fixées. Nous sommes en train de préparer une loi sur le littoral, mon service travaille actuellement sur ce projet de texte pour pouvoir amener les gens à respecter ce qui est prévu pour le littoral dans le cadre des conventions internationales et de nos propres textes. » Annonce Théophile Richard.

Promouvoir l’information, l’éducation et la communication sont les éléments clés que les conférenciers ont lancé pour préserver nos océans.

Hassatou Lamarana Bah / 623 12 52 03

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