Humanitaire : Des pensionnaires de la cité de solidarité bénéficient d’un don de la fille de Rougui BARRY

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Fondée il y a trois mois, « la fondation Rougui BARRY » s’active sur le terrain en vue de redonner du sourire aux personnes les plus deminues. Apres avoir volé aux secours des fidèles musulmans pendant le ramadan dernier, la fondation Rougui BARRY avec à sa tête Aissatou Lynn KABA (fille de Mme KABA Rougui BARRY, ancienne ministre conseillère à la présidence de la République, décédée au Maroc le dimanche 13 mars 2016 par suite d’une maladie) a fait don de vivres, aux pensionnaires de la cité de solidarité de Taouyah, en banlieue de Conakry. Ce don est essentiellement composé de vêtements, des cartons de sucre et du lait, de l’eau minérale et des imperméables pour leur permettre de se déplacer pendant la saison de pluie qui s’annonce à Conakry.

La remise de ce don s’est effectuée ce mercredi 27 juin 2018, en présence des cadres du ministère de l’action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance. Selon la donatrice, ce geste est symbolique et s’inscrit dans le cadre de la promotion de la politique de solidarité du gouvernement guinéen. « En offrant gratuitement ses vêtements et ses vivres, nous contribuons au soulagement de milliers de personnes défavorisées, particulièrement les femmes et les enfants car ma maman a toujours été très sensible à la cause des plus vulnérables ; qui sont les femmes et les enfants» a-t-elle déclaré.

Poursuivant, la présidente de la fondation Rougui BARRY a aussi fait part de son envie de bâtir une école professionnelle pour permettre aux plus défavorisés de fréquenter l’école. « C’est une école d’une capacité de 180 élèves soit 30 classes reparties entre les filières suivantes : la maçonnerie, l’électricité, la mécanique, la menuiserie, la chaudronnerie et la plomberie. »

A rappeler que la cité de solidarité de Taouyah a été crée en 1978 pour la formation et la réinsertion d’une centaine des personnes à mobilité réduite. Aujourd’hui, elle compte près de 1.000 pensionnaires dont des jeunes et enfants qui ne fréquentent plus l’école.

 

Mohamed KOMAH

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