HAC : le combat continue pour Mariame Camara, candidate désignée des cinéastes ! 

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Victime d’abus de confiance, de délit de droit commun, d’usurpation de titre et de fonction,  le combat continu pour Mme Mariame Camara, candidate désignée des cinéastes pour la Haute Autorité de la Communication. Malgré que l’affaire ait été tranchée par la justice guinéenne, cette pauvre dame peine toujours d’être réhabilitée dans ses droits.

Contre toute attente, Mariame Camara, représente désignée des cinéastes s’est vue substituée sur la liste des commissaires devant siéger à la HAC  au profit du Sieur Sékou Tidiane Camara,  pourtant président suspendu de la FENACIG.

La vice- présidente de la FENACIG, rappelle que c’est le conseil juridique du président de la République qui a adressé une lettre à leur fédération via le ministère de la culture pour la désignation d’un des leurs devant être à la HAC.  Après élection, elle a été désignée par ses pairs. Mais à la forte surprise de la corporation, le dossier portant la désignation du candidat des cinéastes devant siéger la HAC a été modifié par leur mandataire Sékou Tidiane Camara, en mettant son propre nom et ses dossiers.

Malgré la condamnation du Sieur Sékou Tidiane Camara à 18 mois avec sursis  pour usurpation de titre et fonction, plus 100 mille de francs guinéens d’amande, et 15 millions de dommage et intérêt. La pauvre dame  ne siège toujours à la HAC. Car, dit-elle, «Sékou Tidiane Camara refuse de me laisser de la place à la HAC. C’est ça qui est l’usurpation de titre et de fonction. »

Selon la candidate désignée des cinéastes à la HAC, « comme c’est un décret qui a nommé Tidiane comme commissaire à la HAC. On me dit qu’il faut un autre décret pour me nommer. » Pourtant le président tout récemment vient de nommer deux autres commissaires. Mais malheureusement le nom de Mariame Camara ne figure sur cette liste.

Sur la question, elle, indique, « je ne comprends plus rien dans cette affaire. Sinon, j’avais été approché par Mohamed Lamine Fofana, conseiller juridique du président de la République, qui me disait qu’il ne pouvait pas faire un décret propre à moi. Mais qu’il verra un projet de décret pour moi et pour les commissaires décédés de la HAC pour remplacement. Mais, à ma grande surprise, il y a eu des commissaires nommés par décret à la HAC, mais pas moi. »

Ainsi, s’il est évident que nul n’est au-dessus de la loi. Elle doit s’appliquer à tous, du président de la République au citoyen lambda. 

Mohamed Barry

224 624 39 57 84

 

barrymed21@gmail.com

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