Guinée : processus de mise en place d’un parlement de la société civile ouest-africaine

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La Convention des Acteurs non Etatiques de Guinée (CANEG) a reçu la visite ce jeudi 27 juillet à Conakry, la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) et la Res Publica. Cette rencontre entre les acteurs de la société civile guinéenne, sénégalaise et burkinabée a pour but de mettre en place un parlement de la société civile ouest-africaine.

Après 60 ans d’expérience, le développement des Etats africains est bloqué par les conflits et la montée de la violence. Au-delà des Etats, la société civile doit se positionner dans le domaine de la consolidation de la paix et de la sécurité humaine.

C’est dans cette optique, que la CANEG et la RADDHO du Sénégal en présence de la Res Publica du Burkina Fasso, ont signé un partenariat sur le processus de mise en place d’un parlement de la société civile ouest-africaine.

« Nous voudrons nous appuyer sur la longue expérience des structures qui sont opérationnelles de la RADDHO, qui est une structure africaine de la société civile pour nous enrichir en tant que CANEG, nous permettre d’être efficient, productif dans la mise en œuvre de la vocation et la mission que la CANEG s’est donnée à savoir la médiation, la réconciliation et la consolidation de la paix, » annonce Dr Koureissy Condé Président de la CANEG.

Outre les facteurs de réconciliation et de consolidation de la paix, ce futur parlement touchera les questions liées au développement à la base.

« Il faut que les organisations de la société civile dépassent les frontières et travaillent ensemble sous forme de réseau. C’est ensemble que nous pouvons être fort, crédible et soulever les difficultés qui se dressent devant nous dans l’accomplissement de notre mission de promotion, de protection et de défense de droit de l’Homme, de la démocratie et de la lutte contre les nouvelles formes de menace comme le terrorisme, la pauvreté, l’immigration, le chômage chronique des jeunes… » Rajoute Sadikh Niass, secrétaire général de la RADDHO.

Pour ces acteurs de la société civile, ce sont les OSC et l’ensemble de la population ouest-africaine qui doivent être impliqués, sensibilisés afin de réaliser ensemble dans le domaine de la consolidation de la paix, du développement à la base, de l’éducation et de la réconciliation.

Hassatou Lamarana Bah / 623 12 52 03

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