Guinée/Célébration de la journée du cinéma africain: un vibrant hommage rendu aux devanciers du secteur

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C’est sous le thème : « droits des auteurs »  que la Guinée a célébré ce vendredi 12 octobre 2018, la journée du cinéma africaine au Centre Culturel Franco-guinéen (CCFG) à Conakry.

La célébration de la journée du cinéma africaine par la Guinée est une manière de rendre hommage à tous les devanciers du secteur cinématographique de notre pays, surtout ceux dont les films ont fait voyager le tricolore guinéen, et dont la plupart des films n’ont reçu directement aucun financement de la Guinée.

Pour Mariama Camara, directrice de l’Office National de la Cinématographique, de la Vidéographie et de la Photographie de Guinée (ONACIG),  » la journée du cinéma africaine placée sous le thème droits d’auteurs permettra tant soit peu à éclairer la lanterne des acteurs de cinéma, de vidéo et de photo pour être en phase avec le BGDA afin qu’il s’acquitte de ses obligations et nous de nos devoirs et droits  ».

Au cours cette célébration l’occasion a été mise à profit par la direction nationale de l’ONACIG de procéder à la présentation de son bilan mi-parcours de la nouvelle équipe dirigeante, ce, après un an et demi de gestion.

Ainsi par rapport à sa mission qui est celle d’impulser, de coordonner et contrôler toutes les activités des secteurs du cinéma, de la vidéo et de la photo, dit Mariama Camara,  » nous avons élaboré entre autres: des outils de gestion du visa, des bases de données pour la gestion de tous les acteurs, la conception d’un site web, un dépliant tarifaire, la conception d’un logiciel de gestion financière, la conception de la carte professionnelle, la conception de nouvelles autorisations de producteurs, et la distribution, importateurs, photographes, cablo distributeurs, d’organisateurs d’évènements etc  » déclare la directrice de l’ONACIG.

Devenu le médium par excellence de la communication sociale, les acteurs s’accordent à dire que l’image doit être une priorité pour les gouvernants. Car disent-ils, ils doivent appuyer le secteur pour la création des emplois et aussi pour la fixation de la mémoire collective.

Mohamed Barry, 224 624 39 57 84

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