Grève des enseignants : le gouvernement face à sa responsabilité

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Une bonne partie de la capitale guinéenne est en ébullition dans la matinée de ce lundi. Des élèves sevrés des cours depuis le 13 novembre dernier se sont donnés  rendez-vous dans les rues des cinq communes de la capitale pour  faire entendre  leur ras-le-bol, à travers des manifestations violentes par endroit, notamment à Yimbaya , dans la commune de Matoto,autour même du domicile privé   du ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation, Ibrahima Kalil Konaté. Là, des élèves surchauffés affrontent des forces de sécurité par des jets de pierre contre des coups de gaz lacrymogène. Nous avons même appris que des coups de feu ont retenti de ce coté.

Dans la commune de Dixinn, des élèves en provenance de Donka (Collège et Lycée) ont pris la route de la Belle Vue, certains bâtons et cailloux en main, pour empêcher, selon nos informations, des élèves des écoles privées qui suivent correctement les cours. Ces élèves ont pris le soin d’épargner les usagers de la route.

A Kaloum, les élèves qui avaient disparu de la circulation avec ces congés forcés, ont réapparu ce lundi matin. Près du Palais du Peuple, ils ont déversé des ordures sur la voie principale, obstruant la circulation routière.

A  Ratoma, des élèves ont paralysé des activités sur la route Le Prince. Des troubles ont été enregistrés également suite à la colère des élèves du lycée Kipé. La commune de Matam a servi du point de départ de ce mouvement du jour avec le soulèvement  des élèves du lycée Bonfi.

L’arrestation de quatre syndicalistes de la cellule de communication du SLECG, dans la soirée du samedi au siège du Conseil Economique et Social sur ordre du premier ministre, Mamady Youla, serait à l’origine de cette situation.

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