Grève des enseignants : Faut-il craindre le pire en Guinée ?

In Accueil, Société

La question brûle les lèvres à Conakry eu égard aux tensions qui montent dans la capitale guinéenne, suite au prolongement de la grève des enseignants. Cette triste réalité perçue par bon nombre d’observateurs comme une honte à la barbe de l’Etat. Rythmée par des manifestations de rue sur fond destruction, de pillage, de barricades dans la circulation, la crise qui secoue le secteur éducatif guinéen inquiète plus d’un dans la capitale guinéenne.

Dans les cinq communes de Conakry, les activités sont au ralenti. Des élèves, pour exprimer leur colère, s’attaquent à des écoles privées pour faire sortir de force les élèves qui suivent les cours. Au même moment, dans sur l’axe Hamdallaye-Bambeto-Cosa, des jeunes font la loi sur l’ensemble de la route Le Prince. Dans ces quartiers, les voies principales enregistrent des pneus brulés par des manifestants.

A cela s’ajoute le commerce qui prend un sérieux coup, par exemple au grand marché de Madina, suite au blocage des routes et les tensions qui s’enlisent par endroit à Conakry.

Avec des négociations qui sont toujours dans l’impasse entre autorités et syndicalistes, nombreux citoyens craignent désormais le pire les jours à venir.

BARRY Mohamed

Join Our Newsletter!

Love Daynight? We love to tell you about our new stuff. Subscribe to newsletter!

Leave a reply:

Your email address will not be published.

*

Mobile Sliding Menu

Alpha DIAOUNE