France – Montreuil/violences conjugales : une guinéenne meurt après une chute de quatre étages

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Son nom est Mariama Kallo communément appelée Mimi, guinéenne de nationalité (Dabola), elle a trouvé la mort suite à une n-nième violence conjugale qu’elle a toujours subit dans son foyer. Son mari, son cousin, un monsieur de la cinquantaine originaire de la Guinée Forestière, sud de la Guinée, lui a infligé plusieurs coups et blessures avant qu’on ne retrouve son corps, éjecté du 4eme étage d’un immeuble parisien.

Selon un article de nos confrère Le Parisien, La jeune femme est décédée après l’arrivée des secours. Son mari a été placé en garde à vue.

Une femme, âgée de 32 ans, a trouvé la mort dans la nuit de vendredi à samedi, après avoir chuté du 4e étage d’un immeuble situé avenue Salvador-Allende, cité de l’Amitié dans le quartier de la Boissière à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Elle aurait été poussée dans le vide par son mari.
Alertés à 1 heure du matin par des témoins qui l’avaient vu tomber, les secours et la police interviennent. A leur arrivée, la femme gît au sol, inconsciente. Grièvement blessée, elle décèdera quelques minutes plus tard. Les policiers investissent alors le logement, dans lequel règne un grand désordre et de nombreuses traces de sang. Le compagnon de la victime, qui souffre de plaies aux mains, est arrêté puis placé en garde à vue dans les locaux de la sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis, après avoir été soigné à l’hôpital.

«Un contexte de violences conjugales régulières »
Ce samedi matin, quelques riverains, encore sous le choc, observaient les longues traînées de sang qui maculent les rebords de la fenêtre d’où est tombée la victime.
« J’ai entendu des hurlements à minuit et demi », témoigne un jeune homme. La voix tremblante, une voisine évoque « des bruits de dispute réguliers dans cet appartement ». Selon une source proche du dossier, le drame se serait noué dans « un contexte de violences conjugales régulières ».
Le corps de la victime, recouvert d’un tissu, est resté jusqu’à 10 heures du matin au sol. Interrogée, la Préfecture de Seine-Saint-Denis admet « la lenteur d’intervention de l’entreprise de pompes funèbres » et précise que « des personnes en état de choc psychologique ont été auscultées à l’hopital Avicenne ». Du côté de la mairie de Montreuil, on annonce la mise en place d’une cellule de soutien psychologique pour les habitants de la cité. 

Aux dernières nouvelles, quelques membres de la famille de la victime qui n’ont été au courant du drame que 24 heures après se sont rendus à la police pour une prise de contact.

A. Mamadou Bobo Baldé

kalenewsorg@gmail.com

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