Education : L’arrestation d’Amara Mansa Doumbouya entraine la suspension des négociations entre le SLECG et le gouvernement

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Le syndicaliste Amara Mansa Doumbouya a été mis aux arrêts et conduit au commissariat central de Ratoma où il a passé la nuit le lundi, 03 septembre 2018. Sur le sujet, la rédaction de Kalenews s’est entretenue au téléphone avec le chargé de communication du SLECG, Mohamed Bangoura.

 

Kalenews : Confirmez-vous l’arrestation de Mansa Doumbouya ?

 

Mohamed Bangoura : Oui je le confirme, c’était  à ma présence. C’est pourquoi nous avons suspendu les négociations aujourd’hui. Pas de négociation. On s’est constitué aussi en prisonnier.

 

Alors qu’est-ce qu’on reprocherait à Amara Mansa Doumbouya ?

 

C’est une histoire montée de toute pièce par le chef de  cabinet, Alhassane Diakité qui a instruit le colonel Patrice Doré de la BSP. Il a monté tout un tas de dossier contre Amara Mansa en qualité de fondateur d’établissement.

 

A-t-il passé la nuit en prison ou dans un commissariat ou poste de

Gendarmerie ?

 

Il a passé la nuit dans  la cellule au commissariat central de Ratoma en face du stade de Nongo.

 

Mais qu’est-ce qui pourrait etre à l’origine de cette affaire selon vous ?

Nous cherchons à comprendre ça avant mais tout porte à croire que c’est compte tenu de sa communication.

 

Qu’est-ce qu’on incrimine à sa communication selon vous ?

 

Le fait de dénoncer, en fait  les tares du ministère chargé de l’éducation nationale, de la politisation aussi de l’école guinéenne… Voici ces quelques lignes qui, pour eux, entravent ici la quiétude sociale .C’est un règlement de compte. Voila ce qu’on pourrait dire parce qu’on ne peut pas se baser sur le fait qu’il a accompagné l’une de ses candidates qui, malheureusement  avait demandé le changement numérique effectivement  de son nom sur le listing des candidats au baccalauréat pour  la session 2018. Et fort malheureusement ceci n’a pas été fait. Lors de son orientation, la  fille s’est vite vue empêchée par le directeur général d’orientation dans l’enceinte de l’institut ISSEG de Lambanyi.  Et la famille s’étant déportée au ministère de l’éducation nationale  a constaté avec amertume que le chef de cabinet, Alhassane Diakité, a voulu prendre le problème à bras le corps afin de créer tous les problèmes possibles au  camarade Amara Doumbouya.

 

 Voici un peu ce qui explique   l’arrestation préméditée par Alhassane Diakité. Une fois encore de plus nous remarquons avec amertume que la liberté d’expression est bafouée par les autorités.

Lincoln 624901737

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