Culture : La langue arabe célébrée en Guinée

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Mettre en lumière la diversité linguistique, cœur battant de la diversité culturelle de l’humanité, c’est l’ambition affichée par la Guinée en célébrant lundi, 18 décembre, la journée dédiée à la langue arabe. Présent à cette commémoration, le ministre conseiller diplomatique à la Présidence de la République, Pr Koutoub Moustapha Sano, a mis un accent particulier sur l’utilité de l’arabe qu’il considère  comme moteur d’échanges et de dialogue.

Cette journée dédiée à la langue arabe a connu la participation des membres du gouvernement et certains responsables du monde religieux.   La journée mondiale consacrée à la langue arabe a été instaurée par l’ONU en 2012 sur proposition du Maroc, de l’Arabie Saoudite et de la Libye au cours de la session 190 du Conseil Exécutif de l’UNESCO.

Pour la Guinée, la célébration de cette journée est l’occasion de mettre en œuvre une synergie d’action à tous les niveaux pour garantir la protection de la langue arabe en empêchant son affaiblissement et faciliter son apprentissage pour le développement de la recherche, de l’innovation scientifique et de la créativité.

Représentant le Chef de l’Etat  à la cérémonie, le ministre conseiller diplomatique à la Présidence de la République  a souligné  que  la langue arabe est un  moteur d’échanges et de dialogue, vecteur de la création et du partage de connaissances, qui contribue activement au renouvellement de notre engagement au service de valeurs communes et au renforcement des liens qui unissent une seule et même humanité.

Selon Koutoub Moustapha Sano, la langue arabe a une incroyable variété d’identités et de croyances, et son histoire raconte la richesse de ses liens avec d’autres langues. Avant de préciser que : « L’arabe a joué un rôle de catalyseur des savoirs, favorisant la transmission des sciences et des philosophies grecques et romaines à l’Europe de la Renaissance. Elle assure le dialogue des cultures le long des routes de la soie, des côtes de l’Inde à la corne de l’Afrique ».

A signaler tout de même que ces dernières années,  les lauréats-bacheliers des écoles franco-arabes sont sevrés de bourse  d’études contrairement à ceux de l’enseignement général.

Mohamed Barry

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