Conakry : la SEG lance une campagne de réparation de fuites dans les zones en hauteur

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Revoir, normaliser et remplacer les conduites d’eau à Conakry, c’est le nouveau challenge de la direction de la Société des Eaux de Guinée (SEG), en procédant ce mercredi 30 août, au lancement officiel des travaux de la campagne de réparation de plusieurs fuites dans les zones en hauteur dans la capitale guinéenne.

C’est Mamadou Djouldé Diallo, directeur général de la Société des eaux de Guinée (SEG), qui a présidé cette cérémonie de lancement des travaux, en présence de plusieurs cadres de l’équipe technique de la SEG. Ce projet est réalisé grâce un financement du  gouvernement japonais à travers la société JICA.  

Selon le DG de la SEG, « il y a quelques jours, le niveau d’arrivée d’eau supplémentaire dans les différents réservoirs s’accroit. Si avant dans certains réservoirs on avait 8 m3 à la minute, aujourd’hui ce sont des débits qui vont jusqu’à 25 voire même 27 m3 à la minute. Donc, cela veut dire qu’il arrive beaucoup d’eau de nouveau dans nos ouvrages de stockage.  Et, pour que cette eau-là serve la population, il faut qu’elle soit totalement consommée et pour qu’elle le soit, il faut que les réseaux de distribution qui sont là pour la faire véhiculer fonctionnent correctement. Ces réseaux étaient restés à certains endroits pendant 10 ans sans eau, donc ces conduites-là doivent être revues, normalisées et remplacées. D’où la nécessité de mobiliser toutes les équipes techniques de la SEG pour pouvoir faciliter cette opération de normalisation de notre réseau de distribution. »

Même si le délai de ces opérations de normalisation des réservoirs de distribution de la SEG est illimité. Mais, dit le directeur général de la SEG, « à la fin de chaque période de facturation. Nous allons mesurer l’impact de l’opération à travers l’évolution de nos indicateurs.

Les zones concernées par cette opération sont principalement les zones situées en hauteur, qui sont tributaires du projet. A savoir : les réservoirs de Simbaya, de Koloma, de kaloum et même de l’aviation. « Donc, tous ces réservoirs-là ont enregistré l’arrivée d’eau extrêmement importante », ajoute Mamadou Djouldé Diallo.

 

Mohamed Barry

 

224 624 395 784/barrymed21@gmail.com

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